Projets

Les voyages de Heiko Bleher le mènent jusqu’aux moindres confins du globe. Une quête systématique des habitats aquatiques les plus reculés, au cœur de laquelle il recherche opiniâtrement les moyens de préserver ces milieux d’eau douce en péril, afin de combattre cette absurdité qui vise à détruire la base essentielle de notre vie sur Terre. Sur ce point, la situation est particulièrement préoccupante dans les pays dits « du Tiers-monde » où aucun ruisseau, cours d’eau ou lac n’est préservé ou protégé. Ne citons qu’un exemple : le triste bilan ramené par Heiko d’un voyage récent dans les Ghâts occidentaux, en Inde : sur les 37 cours d’eau et lacs prospectés, 35 servaient de dépôt d’ordures. Paradoxalement, la lutte autour de la ressource en eau ne cesse de prendre de l’ampleur, son accès étant refusé à tant de personnes… Heiko évoque souvent cette anecdote : un jour, lors d’une visite à Tombouctou, au Mali, le Président allemand avait été convié à inaugurer un barrage financé par son gouvernement. Mais il n’y avait pas d’eau. On avait érigé le barrage au milieu du désert. Quand il en demanda la raison, on lui répondit : « Nous attendons l’eau. Il n’a pas plu depuis quinze ans. Mais normalement, il pleut tous les douze ans… ».
Ce genre de programmes, Heiko refuse de les soutenir ou même d’en parler. En revanche, il surveille certaines zones aquatiques pour proposer une protection ou y collaborer. Une autre de ses priorités est son ambition de continuer à multiplier les expéditions de recherche – malgré son bilan déjà bien fourni, de plus de 800 destinations explorées sur les 5 continents. Et, last but not least, il a en tête une série de publications qu’il voudrait mener à bonne fin. Ci-dessous, un résumé de ces trois projets principaux :

 

Projets de protection d’habitats aquatiques en péril

Projets d’expéditions de recherche 

Projets de publications – de vulgarisation ou scientifiques


Projets de protection (urgents) d’habitats aquatiques en péril :

1. Région du Rio Guaporé (Amérique du Sud)
Plus précisément située dans la région du haut Guaporé, à proximité de la frontière entre Brésil et Bolivie, cette zone représente ni plus ni moins l’un des habitats aquatiques les plus prestigieux de la planète – le plus riche en formes de vie aquatiques. Dans cette rivière pourtant relativement modeste et ses lacs, Heiko a recensé près de 500 espèces différentes de poissons (plus que dans toute l’Europe réunie) ; sa mère avait de même répertorié plus de 60 espèces de plantes aquatiques, et les célèbres naturalistes allemands, Spix et Martius, dès 1820, avaient déclaré cette région paradis mondial des oiseaux. Malheureusement, les ranchs d’élevage ont déjà prélevé leur tribut avec leurs plus de 200 millions de têtes de bétail parcourant la région, et pratiquement chaque arbre de cette forêt pluviale primaire, autrefois la plus vaste, a été abattu. Si on veut accorder à l’environnement de cette zone et à sa vie aquatique une chance de survie pour les générations futures, il est urgent d’agir. Les sponsors sont les bienvenus. Nous pouvons fournir des informations détaillées sur la région, la rivière, des photos et des statistiques.

 

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Un environnement aquatique – inviolé – typique du Rio Guaporé

 

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Le Guaporé est un paradis pour les oiseaux et presque sans rival

  

2. Le Lac Fwa (Afrique)
La protection de ce lac, l’un des lacs d’eau douce les plus précieux et les plus beaux au monde,  s’avère elle aussi une nécessité urgente. Situé dans la République démocratique du Congo, dans la province de Kananga, ce lac karstique cristallin, long de 22 km, héberge au moins 10 espèces endémiques, quelques-uns des Cichlidés (Perciformes : Cichlidae) les plus colorés du monde et une série d’autres formes de vie aquatiques exclusives. Mais ses alentours ont été ravagés par une déforestation radicale et l’endroit se mue en désert, tandis qu’une terrible pollution et l’introduction d’espèces exotiques menacent ses eaux. Pour ce projet aussi, l’aide de sponsors ne souffrira pas de délais. Du matériel photographique et des informations détaillées sont disponibles en quantité – ainsi que des vues aériennes de la région. 

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Le lac Fwa est un lac karstique unique en son genre – voici une photo subaquatique d’un karst

 

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Les eaux du lac Fwa sont transparentes – cristallines – et débordent de végétaux aquatiques ;

de même, une belle végétation ceinture encore le lac

 

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Les Cichlidés du lac sont tous endémiques et certains, encore non décrits

 

3. La rivière Sangha (Afrique)
Cette rivière qui longe la frontière entre le Cameroun et la République Centrafricaine, réclame elle aussi une protection immédiate. Cette partie du monde ne compte pas seulement certaines des plus grandes populations de gorilles de forêts et d’éléphants, mais également une flore et une faune aquatiques sans pareilles. Heiko y a découvert plusieurs nouvelles espèces, mais seulement une partie de ce qui vit ici a pu être identifié. Dans cette région, des compagnies de transport internationales procèdent à une gigantesque exploitation du bois dont le gouvernement tire des bénéfices. Cette activité a lieu depuis plus de dix ans et menace l’environnement tout entier d’extinction, jusque dans les formes de vie uniques et la tribu de pygmées qu’il abrite. Pour cette région aussi, peuvent être mis à la disposition d’éventuels sponsors, privés ou institutionnels, une documentation photographique importante. 

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Heterochromis multidens, une des espèces endémiques

 

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La rivière Sangha et la déforestation intensive de la région sur sa rive droite, toujours en cours

 

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La tribu endémique de pygmées de cette région posant avec Heiko Bleher

 

C’est trois habitats aquatiques à protéger d’urgence n’en sont que quelques uns parmi beaucoup d’autres et Heiko peut fournir bien d’autres noms.
 


Projets d’expéditions de recherche (une petite partie seulement)

1. Exploration du plateau du Tibet
C’est là que se trouve le poisson d’eau douce le plus haut du monde, à 5 800 m au-dessus du niveau de la mer. Cette espèce rare vit dans des rivières à fort courant qui sont gelées la plus grande partie de l’année. Elle n’a jamais été photographiée en vie et seuls quelques spécimens conservés ont été déposés à l’Academia Sinica de Wuhan, Chine. L’espèce appartient au genre Triplophysa Rendahl, 1933 (famille des Balitoridae), elle n’a jamais été étudiée dans la nature et nous ignorons tout de sa biologie et presque tout de son écologie. Il est impératif d’en savoir plus sur ce poisson et sur sa capacité à survivre à de telles altitudes – une étude d’une extrême importance pour l’humanité, qui nous vaudra sûrement une information exceptionnelle sur les mécanismes de survie.

 

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Triplophysa yarkandensis (69,5 mm de LS) collecté à une altitude de 5.876 m sur le plateau du Tibet,
conservé à lAcademia Sinica, Wuhan, Chine.

 

 

2. Expédition de recherche dans les îles les plus méridionales d’Amérique du Sud
C’est là, sur la péninsule Hardy, que vit le poisson d’eau douce le plus méridional, restreint à des lacs de type alpin. Seule une collecte pour des examens taxinomiques permettrait de déterminer s’il s’agit de G. alpinus Smitt, 1901, ou de G. maculatus (Jenyns, 1842) – qui se rencontre aussi en Nouvelle-Zélande et en Australie – ou si nous sommes face à une nouvelle espèce. Ce poisson étonnant et sa stratégie de survie doivent être étudiés, au même titre que sa biologie dans les lacs glacés. Une telle expédition représenterait en outre un grand intérêt dans l’étude de l’évolution de ces espèces, étant donné que leurs représentants (de la famille des Galaxiidae) ne se trouvent de nos jours qu’au sud de l’Amérique du Sud, à l’extrémité sud de l’Afrique, au sud de l’Australie, en Tasmanie, en Nouvelle-Zélande et à l’extrémité sud de la Nouvelle-Calédonie. Il s’agit peut-être de reliques du Gondwana, faisant, dans ce cas, partie des poissons les plus anciens.

 

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À gauche : Galaxias alpinus? ou G. maculatus? du Lago Riñhue ; province de Valdivia, au sud du Chili.

Photo de K. Busse

À droite : Galaxias alpinus? ou G. maculatus de la côte de Victoria, Australie. Photo de N. Armstrong

 

3. À la recherche de l’hippocampe d’eau douce
La recherche de Heiko sur ce mythe se poursuit. Il s’est rendu pour cela deux fois sur le Mékong pour y collecter intensivement, mais sans succès. Cet animal y avait pourtant été décrit, trouvé en amont des grandes cascades, sous le nom d’Hippocampus arnei par le Français Roule en 1916. Mais plus tard, Heiko a découvert en fait, au Muséum de Paris, que les phénotypes portaient un trou en leur centre et avaient été trouvés accrochés au mur d’une hutte de pêcheur… Cette espèce du « Mékong » fut ainsi par la suite (1999) placée en synonymie avec l’espèce marine H. barbouri Jordan et Richardson, 1908. Mais entre-temps, Heiko a découvert qu’on connaissait aussi un hippocampe d’eau douce dans le lac Titicaca et a donc prospecté le plus haut lac navigable du monde (voir aqua geõgraphia vol. 24 et Aquaristick Fachmagazin n°193). La quête continue par conséquent – y compris dans d’autres parties du monde – jusqu’à ce qu’il en trouve enfin en un en eau douce…

 

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L’étiquette accompagnant l’hippocampe (photo de gauche) au Museo de Archeologia de Tiwanaku, Bolivie,

mentionnait : Hippocampus titicacaensis. Il existe un compte-rendu de cette découverte faite dans le lac Titicaca en 1943,

par l’archéologue Arthur Ponansky. Un hippocampe

en argile (photo de droite) datant d’il y a plus de 2 000 ans a par ailleurs été déterré dans la région.

Il est également exposé au musée et une équipe

travaille à la vérification de cette découverte surprenante et de ce qui pourrait bien être le

seul hippocampe d’eau douce existant. Photos de H. Bleher

 

4. Prospections dans la vallée du Mamberamo (Nouvelle-Guinée)
À plusieurs reprises, Heiko s’est rendu dans ce qui représente la plus grande région marécageuse au monde et sans doute la moins explorée. Il y a trouvé le plus fantastique poisson arc-en-ciel, Melanotaenia praecox, ainsi que beaucoup d’autres espèces de poissons, dont certaines complètement nouvelles. Il continue de vouloir sonder cette région isolée et, bien qu’il soit presque impossible d’obtenir des permis et de pénétrer dans cette gigantesque vallée – gardée de hautes chaînes de montagnes – il ne désarme pas…

 

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À chacune de ses expéditions sur le Mamberamo, Heiko a reçu un accueil chaleureux des

indigènes – jamais des militaires… L’accès n’est possible que par avion spécialement affrété.

 

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La gigantesque région du Mamberamo avec ses centaines de rivières inexplorées, où personne

ne vit ou n’a jamais vécu

 

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Ses centaines de lacs isolés n’ont jamais été explorés – la plupart

ne figurant même pas sur les cartes

 

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Le Mamberamo lui-même est un grand fleuve – inhabité…

 

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Un Javanais, installé à Dabra, profitant des Tilapias introduites par
les Hollandais – des Cichlidés qui se sont multipliés par millions dans la vallée géante

 

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Heiko a vécu un temps avec les indigènes…

 

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Melanotaenia praecox a été décrite en 1910, mais ce n’est qu’après sa collecte par Heiko et son arrivée vivante en Europe, que le monde aquariophile a découvert sa couleur fantastique

 

5. Recherche sur le comportement probablement le plus étonnant dans le monde des poissons d’eau douce
Dans l’extrême nord de la Sibérie, ont été détectées deux espèces appartenant à la famille des Umbridae (Salmoniformes), Dallia admirabilis et D. delicatissima, qui semblent partager toutes deux un cycle de vie inconnu chez tous les autres poissons. Outre le fait de vivre dans des eaux pratiquement dépourvues d’oxygène et d’avoir adapté leur vessie natatoire pour s’assurer en plus une respiration atmosphérique, elles peuvent rester gelées sur une longue période et retrouver la vie quand elles dégèlent. Il existe en outre d’autres espèces de cette famille exceptionnelle qui justifieraient également de futures recherches sur leur écologie et biologie, en particulier chez l’espèce monotypique Novumbra hubbsi, vivant exclusivement sur la péninsule Olympic, dans l’état de Washington, États-Unis, ou encore chez cette espèce dont la distribution en fait le poisson d’eau douce le plus nordique connu, Dallia pectoralis. is.

 

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 Dallia delicatissima, l’étonnant poisson salmoniforme sibérien qui n’a jamais été photographié vivant
Dessin avec l’autorisation de l’Acad. SCI de l’ancienne URSS

 

6. L’étude de la biologie du poisson d’eau douce le plus profond au monde
Pour couronner le tout, voici cet autre projet qui consisterait à se rendre sur le plus ancien lac d’eau douce de la Terre, le lac Baïkal, presque inchangé depuis environ 21 millions d’années. Y vit un représentant de la famille endémique des Comephoridae, Comephorus baicalensis. Ce poisson présente sans doute le comportement de reproduction le plus fascinant qui soit. L’espèce hante les fonds du lac Baïkal, à une profondeur moyenne d’1,7 km, sans qu’il soit en mesure de mettre ses jeunes au monde à une telle profondeur. Pour ce faire, il doit gagner la surface du lac subissant une pression qui le fait littéralement exploser, donnant ainsi la chance aux alevins de sortir du ventre de la mère et de survivre. Ensuite, lentement, ces jeunes Comephorus entament leur descente vers le fond du lac où ils perpétueront leur cycle de vie complet.

 

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Comephorus baicalensis, l’espèce d’eau douce la plus profondeur au monde

 


Projets de publications – de vulgarisation ou scientifiques

1. Le (grand) Bleher des Poissons d’eau douce et saumâtre
Depuis 1985, Heiko travaille sur un ouvrage titanesque traitant des poissons d’eau douce et saumâtre. Par le passé, plusieurs dates de publication ont été annoncées, mais pour diverses raisons, cette sortie a été chaque fois reportée. Cela n’a pas empêché Heiko de poursuivre inlassablement son travail – plus de 3 200 pages écrites à ce jour. Le manuscrit en a été augmenté au point de représenter aujourd’hui l’équivalent de trois tomes, recensant plus de 25 000 formes de poissons photographiées, avec pour chacune la localisation correcte et précise du site où elle a été découverte. Ce livre, unique en son genre, sera sûrement publié, mais désormais l’auteur préfère ne plus donner de date avant qu’il ne soit vraiment sous presse. 

 

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Un livre auquel Heiko Bleher travaille depuis plus 25 ans – pour l’instant
composé de 3 tomes et de plus de 3 200 pages…

 

2. Poissons tropicaux d’aquarium
Heiko travaille aussi sur un ouvrage qui répertorierait les près de 3 000 formes de poissons d’eau douce et saumâtre maintenues en aquarium dans le monde. Y seront intégrés pour chacune des informations sur leur reproduction, leur distribution, leurs habitats, les paramètres de leur eau, ainsi que les variétés connues et reproduites. L’ensemble constituera un livre de référence s’adressant à tous les passionnés de poissons tropicaux, du débutant à l’expert. Il vise à être complet comme sans doute aucun ouvrage antérieur et parlera de chaque poisson tropical que l’amateur convoite – et seulement de ceux disponibles dans le commerce.

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3. Monographie sur les poissons arc-en-ciel
Un autre projet de livre que Heiko souhaite mener à bonne fin pour un proche avenir concerne ces poissons qu’il affectionne tant. Probablement personne n’a jamais collecté – dans toute l’Australasie et l’Indonésie – autant de poissons arc-en-ciel (famille des Melanotaeniidae), de Blue-Eyes (famille des Pseudomugilidae) et d’arcs-en-ciel de Sulawesi (famille des Telmatherinidae) que Heiko. Ce livre sera aussi complet que le BLEHER DES DISCUS, tome 1, et conçu de façon très semblable.

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Melanotaenia sp. que Heiko a découvert près de Kiunga

 

 

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Pseudomugil sp., sans doute nouveau, que Heiko a découvert en 2007 sur les îles Aru

 

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Pseudomugil cf. gertrudae, une autre découverte des îles Aru 

  

4. Monographie sur les Cichlidés

Depuis les années 1970, Heiko a effectué des voyages d’étude à travers toute l’Afrique (en prospectant dans chacun de ses pays) et s’impose sans doute également comme le plus grand collecteur de Cichlidae (hormis les Cichlidés des lacs du Rift, qui ont été très bien étudiés en détails par d’autres). Il a ainsi introduit une série d’espèces et de formes nouvelles ou de variétés des genres Anomalochromis, Astatotilapia, Benitochromis, Chromidotilapia, Ctenochromis, Cyclopharynx, Gobiocichla, Hemichromis, Heterochromis, Lamprologos, Konia, Limbochromis, Myaka, Nanochromis, Oreochromis, Orthochromis, Paranachromis, Pelmatochromis, Pelvicachromis, Pseudocrenilabrus, Pungu, Sarotherodon, Steatocranus, Schwetzochromis, Teleogramma, Thoracochromis, Thysochromis, Tilapia, Torachromis et Tylochromis, ainsi que d’autres espèces et genres nouveaux.

Le livre prévu sur le sujet sera conçu de la même façon que les autres ouvrages… 

 

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Schwetzochromis neodon a été collecté vivant pour la première fois par Heiko Bleher dans le lac Fwa, dans les années 1980

 

 

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Le vrai Nanochromis dimidiatus a, de même, été collecté en premier par Heiko au début des années 1980 

 

 

5. Poursuite de la revue aqua
En qualité d’éditeur d’aqua, International Journal of Ichtyology, Heiko est le garant depuis 1992 (date de sa première publication, à raison de 4 à 6 numéros par an), de la qualité de cette revue internationalement reconnue et de son amélioration continuelle. aqua peut ainsi s’enorgueillir d’avoir publié les principaux ichtyologistes et scientifiques, ainsi que les résultats des dernières recherches. Récemment on a pu y lire en particulier le résultat de la révision du genre Symphysodon Heckel, 1840, sur laquelle Heiko avait travaillé pendant près de trois ans, et cela pour la première fois avec des biologistes moléculaires de pointe.

 

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Révision du genre Symphysodon Heckel, 1840 (Teleostei: Perciformes: Cichlidae)

basée sur les caractères oléculaires et morphologiques, par Heiko Bleher, Kai N. Stölting,

Walter Salzburger et Axel Meyer
Nouvelle publication scientifique – disponible à l’échelle internationale

 

6. aqua – Éditions spéciales

De même, depuis 2003, Aquapress publie des numéros hors série, qui font partie d’aqua, mais sont distribués et vendus séparément (sans souscription). Il existe par exemple un projet de numéro spécial consacré aux nouvelles espèces (dont deux nouveaux requins) de la péninsule du Vogelkop, Nouvelle-Guinée – une région intacte, aux récifs de corail uniques et à la diversité d’espèces incroyable, qui réclame une protection urgente. À cet effet, les noms des nouvelles espèces seront mis aux enchères par Christies de Londres au cours d’une manifestation spéciale, baptisée « Blue Night » et organisée à Monte Carlo, en présence du Prince Albert de Monaco… tout l’argent recueilli devant être consacré à la protection de cette zone.

Un second numéro spécial, sur lequel feu Jacques Géry travaillait et qui sera, espérons-le, bientôt achevé, sera consacré aux poissons characiformes du bassin du Rio Guaporé – près de 200 espèces dont 20 nouvelles.

 

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Le véritable Serrasalmus nattereri (ou Pygocentrus) du Rio Guaporé,

où Natterer l’a trouvé et dessiné

 

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Leoporinus bleheri, découvert par Heiko dans le bassin du Rio Guaporé

Et la série ne s’arrête pas là…

 

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